Depuis combien de temps êtes-vous impliquée dans les Olympiques spéciaux ?

Je suis une athlète des Olympiques spéciaux depuis 15 ans.

Comment avez-vous découvert le mouvement et qu’est-ce qui vous a accroché ?

Mon entraîneur de natation m’a suggéré de rejoindre les Olympiques spéciaux. Je n’en avais jamais entendu parler auparavant. Grâce aux Olympiques spéciaux, j’ai des amis que je n’aurais jamais rencontrés autrement, et je suis plus active que je ne l’aurais été sans cela.

Quel défi ou obstacle avez-vous surmonté ?

J’ai été disqualifiée lors de certaines courses de natation parce que mon coup de pied fouetté n’était pas assez bon. J’ai beaucoup pratiqué, et maintenant, c’est correct. J’ai appris à ne pas me frustrer quand quelque chose ne fonctionne pas et à continuer d’essayer.

Quel est votre moment de plus grande fierté avec les Olympiques spéciaux ?

Mon moment préféré a été lorsque je suis allée aux Jeux mondiaux en Corée du Sud. En recevant ma médaille, j’ai vu dans la foule l’un de mes meilleurs amis de chez moi qui regardait la cérémonie ! C’était une grande surprise !

Qu’avez-vous appris grâce à votre participation aux Olympiques spéciaux ?

J’ai appris à jouer équitablement et à encourager les autres.

Que signifie pour vous le fait de faire partie d’Équipe Canada des Olympiques spéciaux et quel est votre objectif pour Turin ?

C’est un honneur et un privilège de faire partie d’Équipe Canada. À Turin, je veux surmonter ma peur quand des skieurs en pas de patineur me dépassent rapidement sur une descente. Je veux aussi m’amuser. J’aimerais gagner une médaille, mais je ne veux pas trop m’attacher à cette idée, au cas où cela n’arriverait pas.

Que voulez-vous que les gens sachent sur les athlètes ayant des déficiences intellectuelles et développementales ?

Je veux que les gens sachent que nous pouvons accomplir tout ce que nous décidons de faire et qu’ils ne devraient pas nous juger, peu importe à quel point nous sommes différents. Les personnes ayant des handicaps peuvent également changer la vie de ceux qui n’en ont pas, alors c’est une bonne chose de les avoir comme amis.

Que diriez-vous à quelqu’un qui envisage de faire du bénévolat avec les Olympiques spéciaux ?

Je les encouragerais à s’inscrire parce que les Olympiques spéciaux vous font sentir les bienvenus, et cela pourrait changer votre vie.