Depuis combien de temps êtes-vous impliquée dans les Olympiques spéciaux ?

Je suis une athlète des Olympiques spéciaux depuis 30 ans.

Comment avez-vous découvert le mouvement et qu’est-ce qui vous a accroché ?

J’ai commencé lorsque j’étais en 9e année. Une aide-enseignante a lancé des cours de gymnastique rythmique. Les Olympiques spéciaux ont changé ma vie et m’ont permis de me faire des amis. Aujourd’hui, je fais de la natation, du bowling, du ski, de la boccia, et je continue la gymnastique rythmique.

Quel défi ou obstacle avez-vous surmonté ?

Je pensais que je ne pourrais jamais skier vite dans une course à cause de ma paralysie cérébrale. Maintenant, je m’entraîne dur et je peux gagner.

Quel a été votre meilleur souvenir avec les Olympiques spéciaux ?

Mon meilleur souvenir est d’avoir été membre d’Équipe Canada en 2022.

Qu’est-ce que votre participation aux Olympiques spéciaux vous a appris ?

Qu’il faut rester positif, et les choses vont s’arranger.

Que signifie pour vous le fait de faire partie d’Équipe Canada d’Olympiques spéciaux et quel est votre objectif pour Turin ?

Je suis très fière d’être membre d’Équipe Canada, car j’ai travaillé très dur pour porter la feuille d’érable sur mon dos. J’espère gagner des médailles pour le Canada.

Que voulez-vous que les gens sachent sur les athlètes ayant des déficiences intellectuelles et développementales ?

Nous pouvons tous trouver notre place, peu importe ce que nous faisons. Cela peut nous prendre un peu plus de temps, mais nous y arriverons.

Que diriez-vous à quelqu’un qui envisage de s’impliquer dans les Olympiques spéciaux ?

C’est très amusant, et vous rencontrez beaucoup de gens.