Depuis combien de temps êtes-vous impliqué dans les Olympiques spéciaux ?

Je suis athlète des Olympiques spéciaux depuis 2 ans.

Comment avez-vous découvert le mouvement et qu’est-ce qui vous a accroché ?

J’ai participé au film Champions en 2023 avec les Olympiques spéciaux. Un entraîneur m’a demandé si je voulais rejoindre le basketball, mais j’ai dit que j’aimais courir des marathons. L’entraîneur m’a alors parlé de la raquette. J’ai essayé et trouvé cela très amusant. Un mois plus tard, j’ai rejoint l’athlétisme, que j’adore aussi.

Quel obstacle ou défi avez-vous surmonté ?

J’ai dû décider si j’étais prêt à partir loin de chez moi pour concourir aux Jeux nationaux ou mondiaux, à cause de mon travail et de la possibilité que mon patron refuse que je prenne deux semaines de congé. Après en avoir discuté avec mon père, j’ai pris confiance et mon patron a accepté.

Quel est votre meilleur souvenir avec les Olympiques spéciaux ?

Courir avec un autre athlète des Olympiques spéciaux qui adore aussi les marathons et qui ne s’arrêtera jamais de courir.

Qu’avez-vous appris en participant aux Olympiques spéciaux ?

À traiter tout le monde avec respect, comme le font mes entraîneurs avec moi.

Que signifie pour vous le fait de faire partie d’Équipe Canada d’Olympiques spéciaux et quel est votre objectif pour Turin ?

Mon objectif pour Turin est simplement d’obtenir mon meilleur temps personnel.

Que voulez-vous que les gens sachent sur les athlètes ayant des déficiences intellectuelles ou développementales ?

Tout le monde mérite de suivre ses passions et d’être heureux, comme n’importe qui.

Que diriez-vous à quelqu’un qui envisage de faire du bénévolat avec les Olympiques spéciaux ?

Faites-le, affrontez vos peurs, et vous allez adorer. Tout le monde est sympathique.