Depuis combien de temps êtes-vous impliqué dans les Olympiques spéciaux ?

Je suis un athlète des Olympiques spéciaux depuis 13 ans.

Comment avez-vous découvert le mouvement et qu’est-ce qui vous a accroché ?

Ma première expérience avec les Olympiques spéciaux a été avec une équipe d’athlétisme quand je vivais à Etobicoke. Je participe maintenant au golf, au basketball et, mon préféré, au ski alpin. Cela m’a permis d’être actif, de sortir de chez moi et de rencontrer de nombreuses personnes, dont certaines sont devenues mes amis.

Quel défi ou obstacle avez-vous surmonté ?

Les Olympiques spéciaux m’ont appris à être patient. Je comprends que ces événements représentent de longues journées pour des gens comme moi et qu’il peut parfois y avoir des retards dus à des intempéries ou autres circonstances. Tant que j’ai de quoi m’occuper, cela ne me dérange pas d’attendre entre mes événements.

Quel a été votre meilleur souvenir avec les Olympiques spéciaux ?

Les Jeux provinciaux de 2019 à Sault Ste. Marie, où j’ai vécu mes premiers Jeux provinciaux. Aussi, les Jeux d’hiver des Olympiques spéciaux à Calgary en 2024, où j’ai participé à mes premiers Jeux nationaux et remporté une médaille d’or bien méritée en slalom.

Qu’est-ce que votre participation aux Olympiques spéciaux vous a appris ?

Les Olympiques spéciaux ont vraiment amélioré mes capacités en ski.

Que signifie pour vous le fait de faire partie d’Équipe Canada d’Olympiques spéciaux et quel est votre objectif pour Turin ?

Faire partie d’Équipe Canada est une grande opportunité pour briller sur la scène mondiale et rencontrer d’autres athlètes pratiquant mon sport dans le monde entier.

Que voulez-vous que les gens sachent sur les athlètes ayant des déficiences intellectuelles et développementales ?

Nous ne sommes pas différents des personnes sans déficiences, et vous devriez apprendre à nous connaître. Nous sommes tout aussi capables de participer à des sports et d’accomplir de grandes choses en le faisant.