Depuis combien de temps êtes-vous impliqué dans les Olympiques spéciaux ?
Je suis impliqué depuis 20 ans, depuis l’âge de 13 ans.
Comment avez-vous découvert le mouvement et qu’est-ce qui vous a accroché ?
J’adorais les sports, mais j’avais besoin d’un environnement d’équipe qui pouvait me soutenir. Après mon premier entraînement de soccer des Olympiques spéciaux, à 13 ans, mon père m’a demandé comment ça s’était passé, et j’ai répondu : « Je me sens à ma place. » Grâce aux Olympiques spéciaux, je me sens confiant chaque jour dans tout ce que je fais. Ce n’est pas seulement du sport, c’est la vie. C’est le plus grand avantage que l’organisation peut offrir à quelqu’un.
Quelle est votre partie préférée de votre rôle au sein de l’équipe ?
J’ai récemment aimé encadrer la prochaine génération d’athlètes. Cet hiver, mon entraîneur-chef m’a demandé de guider un jeune membre de notre équipe pendant la saison d’entraînement physique. J’ai trouvé cela très gratifiant.
Quel est votre moment de plus grande fierté avec les Olympiques spéciaux ?
Lors des Jeux nationaux d’hiver, j’ai dirigé l’échauffement hebdomadaire de l’équipe avant de descendre la montagne. Voir tout le monde uni dans cette activité m’a beaucoup marqué.
Que signifie pour vous le fait de faire partie d’Équipe Canada des Olympiques spéciaux et quel est votre objectif pour Turin ?
C’est une chance de représenter mon pays, de remercier tous ceux qui m’ont soutenu dans ce voyage et de donner l’exemple aux autres athlètes. Ramener une médaille pour le Canada serait la cerise sur le gâteau.
Que diriez-vous à quelqu’un qui envisage de faire du bénévolat avec les Olympiques spéciaux ?
Venez expérimenter avec une équipe. Vous découvrirez une énergie unique et beaucoup de possibilités.