Depuis combien de temps êtes-vous impliquée dans les Olympiques spéciaux ?
Je suis une athlète des Olympiques spéciaux depuis 12 ans.
Comment avez-vous découvert le mouvement et qu’est-ce qui vous a accroché ?
Nous avons découvert les Olympiques spéciaux en ligne et avons pensé que ce serait une bonne occasion de sortir, de rester active et de se faire des amis.
Quel est un défi ou une barrière que vous avez surmonté ?
J’ai appris que les plus grands obstacles à ma réussite n’étaient pas mon handicap intellectuel ou mon trouble convulsif causé par une maladie génétique rare, mais les préjugés et les hypothèses de ceux qui pensaient que mes handicaps devaient limiter ma vie.
Quel est votre moment préféré avec les Olympiques spéciaux ?
Mon moment de plus grande fierté a été de participer à ma première course de 5000 m en athlétisme.
Qu’avez-vous appris grâce à votre participation aux Olympiques spéciaux ?
Le travail d’équipe, la persévérance et l’importance de continuer même lorsque les choses sont difficiles.
Que signifie pour vous le fait de faire partie d’Équipe Canada d’Olympiques spéciaux et quel est votre objectif pour Turin ?
Je suis une coureuse de fond fière, et j’adore courir. Je suis enthousiaste à l’idée de participer aux Jeux mondiaux et de représenter mon pays. J’espère ramener une médaille d’or !
Que voulez-vous que les gens sachent sur les athlètes ayant des déficiences intellectuelles et développementales ?
Nous voulons que les gens sachent que les athlètes des Olympiques spéciaux s’entraînent avec diligence dans leur sport. Nous voulons que tout le monde voie ce que nous pouvons accomplir et que nous sommes capables de grandes choses. Nous voulons être traités comme tout le monde, sans stigmatisation. Nous voulons être acceptés et appartenir.
Que diriez-vous à quelqu’un qui envisage de faire du bénévolat avec les Olympiques spéciaux ?
Vous pouvez accomplir tout ce que vous voulez avec du travail acharné et de la détermination.