Depuis combien de temps êtes-vous impliqué dans les Olympiques spéciaux ?

25 ans.

Comment vous êtes-vous impliqué pour la première fois dans les Olympiques spéciaux et qu’est-ce qui a changé dans votre vie ?

Mes parents m’ont inscrit aux activités des Olympiques spéciaux, y compris la natation, en 2000. Cela a amélioré ma croissance et mon développement personnel.

Quel est le défi ou l’obstacle que vous avez surmonté ?

J’ai progressé en communication et en compétences sociales grâce aux interactions avec d’autres athlètes et entraîneurs, mais cela reste un défi.

Quel a été votre meilleur souvenir avec les Olympiques spéciaux ?

Mon meilleur souvenir est de représenter le Canada, de gagner des médailles et de monter sur le podium aux Jeux mondiaux d’été des Olympiques spéciaux.

Que vous a appris votre participation aux Olympiques spéciaux ?

Des compétences utiles sur et en dehors des pistes de ski. En sport, il faut écouter les entraîneurs et travailler avec ses coéquipiers. Au travail, il faut écouter les superviseurs et collaborer avec ses collègues.

Que signifie pour vous le fait de faire partie d’Équipe Canada d’Olympiques spéciaux et quel est votre objectif pour Turin ?

Faire partie d’Équipe Canada signifie représenter son pays et être un modèle pour les autres athlètes. Mon objectif pour Turin est de m’amuser, de profiter de la compétition et de soutenir tous mes coéquipiers.

Que voulez-vous que les gens sachent sur les athlètes ayant une déficience intellectuelle ou développementale ?

Nous pouvons apprendre, nous amuser et développer l’excellence grâce au sport et au bien-être.

Que diriez-vous à quelqu’un qui envisage de s’engager dans les Olympiques spéciaux ?

Je l’encouragerais vivement à rejoindre son programme local des Olympiques spéciaux pour améliorer sa santé et son bien-être, s’engager avec sa communauté et construire une société ouverte et inclusive.