Depuis combien de temps êtes-vous impliqué dans les Olympiques spéciaux ?
14 ans.
Comment vous êtes-vous impliqué pour la première fois dans les Olympiques spéciaux et en quoi cela a-t-il changé votre vie ?
Mon père m’a emmené skier quand j’avais 7 ans, puis il m’a inscrit aux Olympiques spéciaux.
Quel est le défi ou l’obstacle que vous avez surmonté ?
Mon plus grand défi a été de gagner en confiance.
Quel a été votre meilleur souvenir avec les Olympiques spéciaux ?
Mon meilleur souvenir est d’avoir remporté des médailles aux Jeux nationaux à Calgary l’année dernière. Toute l’expérience de ces Jeux a été vraiment mémorable.
Que vous a appris votre participation aux Olympiques spéciaux ?
Ne jamais abandonner.
Que signifie pour vous le fait de faire partie d’Équipe Canada d’Olympiques spéciaux et quel est votre objectif pour Turin ?
Je suis très fier de faire partie d’Équipe Canada d’Olympiques spéciaux. Cela me rend spécial, et j’aime la façon dont les gens sont également fiers de moi et de ce que je fais. Je veux juste faire de mon mieux. Ce serait bien de remporter une médaille, mais je sais que si je fais de mon mieux, tout le monde sera fier de moi et je serai fier de moi aussi.
Que voulez-vous que les gens sachent sur les athlètes ayant une déficience intellectuelle ou développementale ?
Je veux que les gens sachent que nous sommes comme tous les autres athlètes. J’aide à entraîner des athlètes sans déficience à mon ancienne école secondaire et au camp de conditionnement physique de McMaster. J’aime montrer aux athlètes, quelles que soient leurs capacités, que je peux leur apprendre quelque chose aussi.
Que diriez-vous à quelqu’un qui envisage de s’engager dans les Olympiques spéciaux ?
C’est amusant, impliquez-vous !