Depuis combien de temps êtes-vous impliqué dans les Olympiques spéciaux ?

Je participe depuis 2018, quand j’avais 11 ans.

Comment avez-vous découvert le mouvement et qu’est-ce qui vous a accroché ?

J’ai découvert le ski lors d’une sortie scolaire, puis j’ai pris quelques leçons. Mon instructeur de ski a dit que j’étais déjà au niveau 4 après un mois. Ma mère a trouvé les Olympiques spéciaux et a demandé si je pouvais m’inscrire. Cela m’a permis de socialiser davantage et de participer à un sport que j’aime !

Quel est un défi ou une barrière que vous avez surmonté ?

Ma plus grande barrière était ma nervosité d’être loin de chez moi. Avec l’aide de mes entraîneurs, de mon équipe et des conseils de mes parents, j’ai acquis les compétences nécessaires pour me sentir en confiance lorsque je suis seul pour des compétitions.

Quel est votre moment préféré avec les Olympiques spéciaux ?

Mon moment préféré a été de participer à mes premiers Jeux nationaux aux Jeux d’hiver des Olympiques spéciaux Canada Thunder Bay 2020, alors que je n’avais que 13 ans. J’étais le plus jeune athlète des Jeux et j’ai gagné trois médailles d’or.

Que signifie pour vous le fait de faire partie d’Équipe Canada d’Olympiques spéciaux et quel est votre objectif pour Turin ?

C’est un grand honneur d’être sélectionné pour l’équipe nationale. Mon objectif principal est de vraiment y aller cette fois-ci, puisque les derniers Jeux mondiaux pour lesquels j’avais été

qualifié ont été annulés pendant la pandémie. Mon autre objectif est d’atteindre la victoire grâce à un travail acharné.

Que diriez-vous à quelqu’un qui envisage de faire du bénévolat avec les Olympiques spéciaux ?

Les Olympiques spéciaux sont une excellente opportunité de faire quelque chose que vous aimez avec des gens qui vous comprennent.