Depuis combien de temps êtes-vous impliqué dans les Olympiques spéciaux ?

22 ans.

Comment vous êtes-vous impliqué pour la première fois dans les Olympiques spéciaux et en quoi cela a-t-il changé votre vie ?

J’en ai entendu parler pour la première fois grâce à un de mes enseignants. Les Olympiques spéciaux m’ont rendu très actif, et ma vie est formidable avec les Olympiques spéciaux dedans.

Quel est le défi ou l’obstacle que vous avez surmonté ?

Un obstacle que j’ai dû surmonter était de choisir les épreuves qui me conviendraient le mieux pour bien performer en athlétisme et en raquette. Mes entraîneurs m’ont aidé à choisir les bonnes épreuves pour moi et m’ont formé pour que je puisse bien réussir aux Jeux provinciaux et nationaux. Maintenant, direction les Jeux mondiaux !

Quel a été votre meilleur souvenir avec les Olympiques spéciaux ?

Mon meilleur souvenir est de m’être qualifié pour concourir aux Jeux nationaux pour la première fois en 2012.

Que vous a appris votre participation aux Olympiques spéciaux ?

J’ai appris à avoir de bonnes interactions avec les gens dans ma vie.

Que signifie pour vous le fait de faire partie d’Équipe Canada d’Olympiques spéciaux et quel est votre objectif pour Turin ?

Cela signifie beaucoup pour moi. Mon objectif est de faire de mon mieux et de profiter de l’expérience d’être membre de l’équipe qui représente notre pays aux Jeux mondiaux d’Olympiques spéciaux.

Que voulez-vous que les gens sachent sur les athlètes ayant une déficience intellectuelle ou développementale ?

Nous ne sommes pas très différents des personnes sans déficience. Nous travaillons dur, nous donnons le meilleur de nous-mêmes et nous sommes courageux dans nos efforts.

Que diriez-vous à quelqu’un qui envisage de s’engager dans les Olympiques spéciaux ?

N’ayez pas peur d’essayer quelque chose de nouveau. C’est l’une des meilleures expériences que quelqu’un puisse vivre.